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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 18:54

 

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 06:44

Silence ! Aokas se réveille !
Samedi à Aokas s’est jouée une pièce de théâtre où les bouffons du Roi ont utilisé la matraque afin d’agresser les amoureux de la littérature et détruire un lieu , le Centre culturel Rahmani Slimane devenu un symbole de partage du Savoir au fil des années et des nombreuses rencontres programmées avec peu de moyens (et j’insiste) mais une volonté indéfectible et inébranlable de permettre que se développent et se partagent les objets de recherche et d’études transmises par chacun des intervenants
J’ai fait plusieurs conférences avec nos amis d’Aokas car c’est ma région d’origine et surtout j’y ai trouvé un public avide de Savoir et une dynamique propre aux rencontres littéraires dignes de ce nom où on ne se congratule pas , persuadés qu’on est une élite ( et c’est ma réponse à certains détracteurs sur les réseaux).
Rendre hommage à des écrivains, des intellectuels ayant participé à la construction culturelle de ce pays -serait-il un délit ?
Présenter ses publications et vouloir amener un public à la lecture et à la découverte d’œuvres qui ne bénéficient pas de publicité ou de distribution- est-ce un délit ?
Mettre en lumière des hommes et des femmes qui font partie de l’histoire de ce pays – est-ce un délit ?
Faire des recherches mettant en exergue les cultures dont sont issues notre peuple – est-ce un délit ?
N’est-ce pas là, le rôle des animateurs culturels de la société civile dans un pays qui se voudrait fier et libre de former sa jeunesse et de l’extraire de l’obscurantisme dominant qui sévit un peu partout, ici ou ailleurs et qui se rapproche à pas de géants dans nos contrées ?
Aokas et ses habitants ont osé ! Ils ont franchi le pas, celui de manifester dans la rue et hurler qu’il est temps de libérer la parole et de poser les véritables problèmes qui touchent la société algérienne et en particulier la Kabylie. Mais n’est-ce pas en fait ce « déni d’identité », ce rejet de la culture amazighe qui provoque tant de ire dans les hauteurs d’Alger ?
N’est-ce pas en fait Aokas et les intellectuels dont elle a accouchés ou qu’elle reçoit qui attisent autant le feu sur le brasier de l’ignorance ?
Non ce ne sont pas seulement nos convictions ou supposées alliances politiques qui dérangent les chiens de garde sinon le débat que provoquent nos écrits parce qu’ils appellent à la réflexion, à l’analyse ou à la prise de conscience que les lieux de transmissions du savoir sont devenus au fil des années des distributeurs de diplômes dont la valeur devient discutables car de moins en moins reconnus.
Dans un état de droit, respectueux de sa jeunesse il serait inadmissible d’interdire à des auteurs de s’exprimer dans une dynamique de construction collective. Dans un état de droit, on ne jetterait pas l’anathème en ciblant des individus car menaçant un supposé équilibre retrouvé après des années noires ?
Aokas perturbe, dérange, empêche les technocrates ou autocrates de dormir ! Et pourtant en utilisant une telle violence, Aokas unit, rassemble et devient une ville vers qui tous les regards sont dirigés !
Pensez-vous que le désir, la volonté de Savoir puisse être effacée d’un coup de matraque ? Certains l’ont tenté et cru, ils ont fini aux oubliettes ! D’autres encore, il y a longtemps ont tenté d’asservir, c’était sans compter sur la disparition de la peur qui n’est que la conséquence d’un trop plein de colère et de révolte.
Aokas se soulève … ouvrez les yeux !
Rénia Aouadène – enseignante et écrivaine

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 17:28

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 17:45

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 05:36

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 10:05

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 08:20

Le deuxième café littéraire de la saison s’est tenu jeudi 2 février, entre 12h30 et 13h30 au CDI.
Mme Aouadène, professeur de lettres-espagnol, avait choisi de nous faire découvrir sa pièce de théâtre « Le cri des Sebayates » .
Une quinzaine d’élèves étaient présents.

Mme Aouadène a ouvert le café en rendant hommage à l’une des héroïnes de son recueil de nouvelles « Destinées » qui est décédée récemment.
Elle a ensuite contextualisé la pièce qui se passe en Algérie pendant la période islamiste, les années noires marquées par des attentats et enlèvements. La pièce met justement en scène trois femmes détenues dans le maquis par un émir. Dans l’attente de leur exécution, elles disent leurs amours, leurs combats, leurs espoirs.
Une lecture de passages de la pièce est faite à l’aide de la participation de lycéennes. Les rires succèdent aux moments d’émotion. Une discussion s’engage ensuite sur le ressenti des élèves et sur la place des femmes dans la société française et algérienne et plus largement dans tous les régimes totalitaires. Une discussion riche dans laquelle Mme Aouadène exprime sa passion et son engagement pour la liberté et la justice pour toutes ces femmes qui subissent la violence des hommes.
Ce fut de nouveau un beau moment de partage et de culture.
M. Pagnier
Professeur Documentaliste

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 08:17

Mardi 15 novembre, entre 12h30 et 13h30, se tenait le 1er café littéraire de la saison.
A l’initiative de ce fabuleux projet, Mme Aouadène, professeur de lettres-espagnol et M. Pagnier, professeur-documentaliste.
Etaient présents une trentaine de personnes : lycéennes, lycéens, professeurs, direction, personnels de surveillance et de médiation…
En préambule, notre professeur artiste-écrivain a rappelé au public, la genèse de son œuvre, ses influences arabo-berbero-andalouses, italiennes…Ses écrits (poésies, pièces de théâtre, nouvelles, romans) diffusés et publiés en France, en Algérie se nourrissent fortement de son vécu personnel.
Ainsi, devant un auditoire captivé et concentré, Rénia Aouadène a choisi de lire une courte nouvelle intitulée « Khoukha », prénom du personnage principal. Cette nouvelle extraite de Destinées narre l’histoire d’une jeune fille mariée de force à un homme qu’elle ne connaît pas. Sept femmes d’origine berbère sont confrontées à la violence. Sept nouvelles racontent ces moments vrais et cruels de leur vie. Sujet tristement d’actualité à l’heure où plane l’ombre de l’obscurantisme...
L’auteur rend hommage à ces femmes, en témoignant de leurs souffrances avec solidarité et affection.
Dans un silence extraordinaire, tous les auditeurs buvaient les paroles ; notre écrivain narrait avec passion, emphase et style. Les personnels ont à la fois pris du plaisir quant à cette lecture, quant à la qualité de l’écriture.
Une fois ce premier temps écoulé, Madame Aouadène a proposé un débat sur les questions des mariages forcés, de l’homosexualité refoulée, de la souffrance. S’ensuivit un jeu de questions-réponses. 13h30 : fin du Café Littéraire.
Hâte d’être encore plus nombreux ! Hâte d’être en janvier pour le 2ème Café Littéraire !
Bravo à notre écrivaine-poétesse Caladienne…
Avec toute notre gratitude.

Rania Moussaoui, Proviseur

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 08:05

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 16:48

 


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