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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 14:53

enfance 001

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Published by AOUADENE - dans POESIES
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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 16:59

-« Roses de feu

 

Je ne sais où j’ai rencontré les premiers mots des poèmes de Rénia Aouadène et leur chant qui brûle soleil d’amertume au creux de la gorge comme le café du matin. Si c’est à Beyrouth avec Mahmoud Darwich, entre “ cette terre brûlée ” de Palestine et la ville éclatée que le violon et le luth m’ont rattrapée, et ce parfum de cardamome des paroles qui berce la douleur de Gaza. Si c’est à Bagdad effarée par les chars ou bien à Peshawar, ou peut‑être dans l’odeur de jasmin des patios de Damas et ses orangeraies. 

Je ne sais si c’est aux jardins écarlates de Grenade, entre les piliers ocre rouge et nacrés de la Mosquée de Cordoue ou sur les hauteurs de Bejaïa la souveraine, la secrète  Bgayet la Kabyle veillant sur l’histoire inconnue du peuple des hommes libres. Partis de Sidi Bouzid la rebelle pour Tunis, les Harragas continueront leur errance ivres d’une autre rive en quête d’une vie meilleure vers l’Andalousie heureuse des mots du poète  Ibn Zaydun,  l’amant des jardins. De Marseille à Paris la voix de Rénia Aouadène disant et chantant ses poèmes accompagne nos enchantements nomades des roses de feu qui ravivent les brasiers fous de nos rêves buveurs d’azur toujours. » Dominique Le Boucher – écrivaine – Paris 13 Janvier 2012

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 21:37

Al violín que llora

Al laúd que se lamenta

…..     Digo:

Se marchó  el Poeta

Y nos hemos quedados

Huérfanos de la vida,

Pues nos dejó

Cansado de llevar

Todos los daños  de la Tierra,

Perdido, sabiendo

Que Madre Palestina

Mira a sus hijos caer

Como condenados

En el campo de la Libertad.

 

Al violín que llora

Al laúd que se lamenta

….  El Poeta gritó:

Dejad de  llorarme!

Yo sólo era el hombre

Que desgranaba sus palabras

Que resuenan quizás

Para un día, una vida

En el corazón de todos los míos!

 

Atravesé los Mares

Atravesé las Tierras

Y superé las Fronteras,

Atravieso los Cielos

Que vienen a acogerme.

Me han dicho de una sola voz

-         ¿Mahmoud que haces ahí?

-         ¡No te esperábamos!

Solicité los Guardias,

Los Santos y los Apóstoles,

Mesías o Mensajeros

Y de pronto contesté:

-         Dejé de llorar

Esta tierra quemada.

Hubiera querido oír

Por la última vez,

Risas a carcajadas,

Canciones de alegrías.

Atravesé Gaza

He oído aquellos

Desde Hebrón hacia Ramallah,

Que escandían mi nombre:

…. Mahmoud!

Gritaban en voz alta

Este grito que saltaba

Desde el fondo de sus entrañas.

 

Y yo hubiera querido

Igual que un eco, contestar:

-         Vaya no llorad!

El Poeta es un Guía

Quizás un Mensajero

Que no hace la historia

Solo la dice

La grita, la aúlla.

 

Al violín que llora

Al laúd que se lamenta

Y tal como un vagabundo

Traje nuestros daños,

A través las fronteras

Porque sé que mis palabras

Aclararan la Tierra.

 

Hermanos, llegara el día

En que el campo de la Paz

Destruirá las fronteras,

Hará caer las paredes,

Erigirá el amor

Y bajo una bandera

Reunirá nuestros pueblos

Aclarados de Luz.

 

Decid al violín que llora

Y al laúd que se lamenta

Que paren sus sollozos,

Ya no quiero más lágrimas,

Sólo quiero Esperanza

¡Que se callen las Armas ¡

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 14:21

à … Mahmoud DARWISH

 

 

A ce Violon qui pleure

A ce Luth qui gémit

…….. Je dis :

Le Poète est parti

Nous sommes devenus

Orphelins de la vie,

Il nous a donc laissés

Epuisé de porter

Tous les maux de la Terre,

Effondré de savoir

Que Mère Palestine

Voit ses enfants tomber

Comme des condamnés

Au champ de Liberté.

 

A ce Violon qui pleure

A ce Luth qui gémit

……..  Le Poète a crié :

-  Cessez de me pleurer !

Je ne suis que cet homme

Qui égrenait ses mots

Qui résonnent peut-être

Pour un jour, une vie

Au cœur de tous les miens !

 

J’ai traversé les mers

J’ai traversé les terres

Et franchi les frontières,

Je traverse les Cieux

Qui viennent m’accueillir.

Ils m’ont dit d’une voix

- Mahmoud, que fais-tu là ?

Nous ne t’attendions pas !

J’ai regardé les Gardes,

Les Saints et les Apôtres,

Prophètes, Envoyés,

Messies ou Messagers,

Et répondu soudain :

-J’ai cessé de pleurer

Cette Terre brûlée.

J’aurais voulu entendre

Une dernière fois,

Des rires aux éclats,

Les chansons de la joie.

J’ai traversé Gaza

Et entendu ceux qui

D’Hébron à Ramallah,

Scandaient mon nom :

……   Mahmoud !

Hurlaient à haute voix

Ce cri qui jaillissait

Du fond de leurs entrailles.

 

Et moi j’aurais voulu

Comme en écho, répondre :

- Allons ne pleurez-pas !

Le Poète est un Guide

Peut-être un Messager

Qui ne fait pas l’histoire

Il ne fait que la dire,

La crier, la hurler.

 

A ce Violon qui pleure

A ce Luth qui gémit.

Et tel un vagabond

J’ai transporté nos maux,

Au travers des frontières

Car je sais que mes mots

Eclaireront la Terre.

 

Mes frères, un jour viendra

Où le camp de la Paix

Détruira les frontières,

Fera tomber les murs,

Erigera l’Amour

Et sous une bannière

Réunira nos peuples

Eclairés de Lumière.

 

Dites au Violon qui pleure

Et au Luth qui gémit

De cesser leurs sanglots,

Je ne veux plus de larmes

Je ne veux que l’Espoir

Que se taisent les Armes !

 

 

 

AOUADENE Rénia

 

 

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